Accueil Agences Blog Simulateur Contact
Vendeurs

Cas concret : un vendeur à Montpellier valorise son bien grâce à l'énergie

Découvrez le parcours détaillé d'un vendeur fictif : situation initiale peu glorieuse, diagnostic énergétique, travaux stratégiques, et résultat final. Une histoire réaliste et inspirante.

Présentation du scénario

Pour illustrer concrètement comment le Mandat Énergie transforme un bien, voici le parcours d'un propriétaire fictif que nous appellerons Monsieur P. Tout ce qui suit est réaliste et basé sur les cas traités à Montpellier, Castelnau-le-Lez, Mauguio, Lattes et Le Grau-du-Roi.

Pas de noms réels, pas de propriétés identifiables — juste une histoire crédible pour vous inspirer.

Objectif de ce cas :

Montrer étape par étape comment transformer un bien D ou E (mal classé) en bien B ou C (attractif), et comment cela impacte le prix de vente et la rapidité de vente.

La situation initiale (mars 2026)

Qui est Monsieur P. ?

Monsieur P., 62 ans, habite une maison située à Castelnau-le-Lez, à 10 km de Montpellier. Il envisage de prendre sa retraite et de rejoindre sa fille dans le nord. Sa maison, il y a vécu 28 ans avec sa famille. Maintenant, il faut vendre.

Description du bien immobilier

Les problèmes énergétiques évidents

Monsieur P. sait déjà qu'il y a des soucis énergétiques. En été, la clim tourne sans arrêt (vieille unité murale bruyante). En hiver, il faut chauffer fort pour compenser l'absence d'isolation. Les factures ? 1 800 € TTC par an en électricité pour un bien de 165 m² — bien au-dessus de la moyenne régionale (1 200–1 400 € pour un bien similaire et rénové).

Son agente immobilière lui a clairement dit : « Avec ce DPE, tu auras du mal. Il faut au minimum un diagnostic pour voir où on en est. »

Moment critique :

Monsieur P. hésite : faire un diagnostic coûte 300 €, et peut-être découvrir des horreurs. Mais garder le silence, c'est vendre au rabais. Il décide : diagnostic d'abord.

Le diagnostic DPE (avril 2026)

Résultats

Le diagnostiqueur certifié, missionné par Mandat Énergie, passe 3 heures à analyser le bien. Résultats :

Classe énergétique
E
Consommation estimée 385 kWh/m²/an
Émissions carbone
95 kg CO₂/m²/an
Classe D en émissions
Facture énergétique
~2 100 €/an
Estimation DPE (valide 10 ans)
Potentiel de rénovation
C ou B
Via travaux ciblés (8–10 semaines)

Analyse détaillée (extrait du rapport)

Déperditions thermiques principales :
— Toiture et combles : 32 % (isolation ancienne)
— Fenêtres simple vitrage : 25 %
— Chauffage électrique inefficace : 24 %
— Murs non isolés : 15 % (normal pour période construction)
— Pont thermique plancher : 4 %

Le diagnostiqueur a été clair avec Monsieur P. : « Vous perdez l'équivalent de 2 radiateurs de chauffage qui fonctionnent 24h/24 juste par les fuites thermiques. Les acquéreurs vont voir ce DPE E et baisser leur offre ou passer à un autre bien. »

Le moment du doute :

Monsieur P. déprime un peu. E, c'est vraiment mauvais. Mais le diagnostiqueur ajoute : « Par contre, vous avez du potentiel. On peut passer de E à C ou même B sans vous ruiner. Vous vendrez 50 000 € de plus, et beaucoup plus vite. »

Le plan d'action (avril–mai 2026)

Étape 1 : Réunion avec Mandat Énergie (2 jours après diagnostic)

Un conseiller Mandat Énergie l'appelle. Objectif : transformer le diagnostic en plan d'action concret.

Conversations clés :

Le plan retenu par Monsieur P.

Isolation combles
2 500 €
Ouate cellulose 20 cm, écran vapeur
Fenêtres (6 pièces)
5 200 €
Double vitrage + volets roulants
Pompe à chaleur
11 000 €
Unité air-air + radiateurs électriques
Total travaux
18 700 €
Financé 100 % via leasing SUN'LIB

Monsieur P. refuse pour le moment le photovoltaïque. Il préfère rester "discret" et se concentrer sur l'isolation + chauffage efficace. Raison : il veut vendre vite, pas devenir un showcase solaire. Pas de problème. Le plan est ajustable.

Question d'Monsieur P. :

« Et si aucun acquéreur ne se présente et que je ne vends pas en 3 mois ? » — Réponse du conseiller : « Le leasing continue jusqu'à vente. Mais statistiquement, un bien C se vend 2x plus vite qu'un bien E. Vous aurez plusieurs offres. »

Exécution des travaux (mai–juillet 2026)

Semaine 1–2 : Préparation et combles

Monsieur P. reste chez lui — les travaux n'impactent que le grenier. Délai : 10 jours.

Coût perçu par Monsieur P. : 0 € (financé). Confort ressenti : immédiat. La maison est déjà plus fraîche.

Semaine 3–5 : Fenêtres

Remplacement de 6 fenêtres (salon, cuisine, 3 chambres, salle d'eau). Bruit réduit (la rue est moins bruyante), lumière mieux contrôlée, courants d'air disparus.

Travaux invasifs ? Oui, un peu. Les artisans entrent dans la maison chaque matin à 8h, repartent à 17h. Poussière minimale (protection par bâches). Délai : 15 jours, 2 changements d'artisans pour rattraper un retard de livraison.

Semaine 6–8 : Climatiseur

L'unité extérieure est posée sur le toit du garage (discrète). L'unité intérieure remplace l'ancienne clim murale du salon. Des gaines passent dans les combles (déjà isolés) vers les chambres. Thermostat programmable installé.

Résultat immédiat : Monsieur P. peut pour la première fois régler une température centrale (20 °C hiver, 22 °C été) et laisser se faire. Pas de radiateurs électriques inefficaces qui brûlent de l'électricité.

Délai : 12 jours (compteur électrique doit être adapté).

Semaine 9 : Tests et nouveau DPE

Tous les systèmes sont en place. Visite de réception (vérification que tout marche). Puis, le nouveau DPE est lancé par un diagnostiqueur indépendant.

Attente : 2 semaines pour avoir le rapport complet.

Début mai : Combles
Isolation rapide, gain d'isolation visible immédiatement sur facture (hiver).
Mi-mai : Fenêtres
Confort acoustique et thermique amélioré. Plus de courants d'air.
Fin mai : PAC
Chauffage et refroidissement centralisés. Première vraie baisse de facture énergétique.
Mi-juin : DPE
Nouveau diagnostic pour mesurer les améliorations officiellement.
Fin juin : Vente
Mise en vente avec travaux terminés et DPE C en poche.

Les résultats (juillet–août 2026)

Nouveau DPE : de E à C

Classe DPE nouvelle
C
Consommation estimée 195 kWh/m²/an
Amélioration
−49 %
De 385 kWh/m²/an à 195
Facture estimée
~1 200 €/an
−43 % par rapport à avant
Amortissement travaux
15 ans
Via économies d'électricité (pour futur propriétaire)

Mise en vente et réactions des acquéreurs

Stratégie marketing de l'agente : Elle met l'accent sur l'énergie dans l'annonce. Non pas « charmante maison » (bah, tous les biens sont charmants), mais « maison D rénovée en C, chauffage PAC, fenêtres neuves, isolation combles, prête à occuper, facture électrique réduite ».

En 3 semaines (fin juin–juillet), 2 couples se présentent en visite. Monsieur P. est surpris : habituellement ses copains vendent en 4–5 mois. Là, c'est rapide.

L'offre gagnante :

Le couple 2 propose 365 000 € (au lieu de 320 000 € estimés avant travaux). Monsieur P. accepte après 2 jours de négociation (ils demandaient 362 000 €, c'est devenu 365 000 €). Contrat de vente signé début juillet 2026.

Bilan chiffré pour Monsieur P.

Gains directs à la vente

Gains indirects

Conclusion pour Monsieur P. :

+26 300 € nets, vente 3x plus rapide, tranquillité d'esprit. Sans les travaux, il aurait eu un bien E, attendu 5–6 mois, negocié sec, et vendu 310 000 € (après rabais acquéreur). Avec les travaux : C, vente rapide, 365 000 €. Différence : +55 000 € bruts (et financément zéro € avancé).

Ce qu'aurait pu faire Monsieur P. en plus (mais il ne l'a pas fait)

Scénario B : ajouter du photovoltaïque

S'il avait ajouté 8 kWc de panneaux solaires, les travaux auraient coûté +8 000 € (total 26 700 €). Le DPE aurait probablement atteint B. Le prix de vente aurait pu monter à 380 000 € (+15 000 € supplémentaires). Net : +7 000 € gain additionnel. Mais Monsieur P. préférait la simplicité.

Scénario C : amélioration très légère (juste combles)

S'il avait fait seulement l'isolation combles (2 500 €), le DPE aurait probablement grimpé de E à D. Le prix aurait augmenté de 20 000–25 000 €. Plus rapide (3 semaines), moins invasif, mais moins d'impact.

Monsieur P. a choisi le bon équilibre : un plan d'action ni trop minimaliste, ni trop coûteux.

Questions que Monsieur P. s'est posées

Et si les acquéreurs avaient posé problème sur le leasing SUN'LIB ?
C'est rare. Les acquéreurs voient l'avantage : installations neuves, garanties, pas d'effort de leur côté (les paiements sont faibles vs économies d'énergie). S'ils n'aiment vraiment pas, ils paient cash pour racheter le leasing (il restait ~16 000 € à payer). Pas un bloqueur.
Aurait-il pu attendre le deuxième mois de la PAC pour voir les économies avant de vendre ?
Oui, théoriquement. Mais pourquoi attendre ? Le DPE est valide 10 ans ; les garanties sont transférées. Vendre vite apporte plus de bénéfices (départ retraite, moins d'usure du bien, prix ferme). Monsieur P. a eu raison de ne pas trainer.
Était-ce compliqué administrativement pour signer le leasing puis la vente ?
Non. Le leasing a été signé avant la vente, attaché au bien. À la signature de l'acte de vente, une clause expliquait au notaire la présence du leasing. L'acquéreur a cité le leasing dans l'acte. Très standard pour Mandat Énergie.
Qu'a pensé l'agente immobilière de tout ça ?
Elle en a été ravie. Plus facile à vendre un bien C qu'un bien E. Moins de négociation, acheteurs plus sérieux, vente plus rapide = elle touche sa commission plus tôt et sans stress. Win-win.
Montpellier ou une autre ville aurait changé l'histoire ?
Non significativement. À Lattes, Sète, Le Grau-du-Roi, les gains seraient similaires (peut-être un peu moins à Lunel ou Nîmes en raison du marché). À Mauguio ou Castelnau-le-Lez, c'est quasiment identique. Le DPE C est attractif partout.

Approfondissez le sujet

Votre situation ressemble-t-elle à celle de Monsieur P. ?

Vous envisagez de vendre une maison à Montpellier, Castelnau, Mauguio ou ailleurs en région ? Découvrez comment transformer votre bien en 8–10 semaines et augmenter votre prix de vente.

Diagnostic gratuit + conseil personnalisé. Aucun engagement.

← Retour au blog