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Bailleurs

Cas concret : un bailleur à Montpellier équipe son immeuble

Histoire détaillée d'un bailleur fictif : situation de départ, diagnostic, installation solaire + batterie, résultats concrets après 2 ans. Inspirant et réaliste.

Présentation du bailleur et du bien

Marion, 54 ans, est propriétaire depuis 2010 d'un petit immeuble résidentiel de 5 logements à Agde, sur la côte languedocienne. L'immeuble compte 5 petits T3 et T4, situé à proximité du centre-ville. La clientèle est mixte : couples jeunes, petites familles, quelques résidents de plus de 60 ans. Taux d'occupation : stable à 95 %, délai de relocation en moyenne 2-3 semaines.

Marion gère elle-même son bien, aidée d'une agence immobilière pour les visites. Elle est vigilante sur la maintenance, mais elle réalise vite que les charges communes explosent : électricité, chauffage de l'eau chaude sanitaire, petit équipement commun (couloir, ascenseur). En 2022-2023, le choc tarifaire des prix d'électricité rend les charges très élevées.

La situation initiale : Marion paie 450 € par mois de charges courantes réparties entre ses 5 logements (électricité commune 40 %, ECS/chauffage résiduel 35 %, eau 15 %, autres 10 %). Loyers : 600 à 700 € par logement. Charges facturées : 90 € par logement (variable selon la taille). Elle sent que les charges deviennent un problème de location : les candidats locataires hésitent, comparent avec la concurrence à Frontignan ou Pézenas où les charges sont moins élevées.

Le déclencheur : un locataire poseur de questions

En juillet 2023, l'une de ses locataires (une jeune femme en CDI) lui demande s'il est possible d'installer des panneaux solaires, « pour faire baisser les factures ». Marion était sceptique : « C'est un truc pour millionnaires, ou pour les environnementalistes ». Mais elle s'interroge.

Elle consulte rapidement trois devis auprès d'installateurs classiques : 22 000 €, 19 500 €, 18 000 €. Montants investis immédiatement. Durée d'amortissement : 12-15 ans. Maintenance à sa charge. Marion trouve ça trop cher pour un bien générant 2 500 € de loyers nets après charges.

Puis elle découvre Mandat Énergie via un article de blog. Elle regarde le concept : financement sans sortie trésorerie, partenaire qui gère, transparence. Elle demande une étude gratuite en septembre 2023.

L'étude : diagnostic et scénario

Les faits observés

L'expert Mandat Énergie visite le bien. Il note :

L'expert propose un scénario clair :

Élément Proposition Justification
Panneaux solaires 9 kWc (30 panneaux 300W) Couvre 60-70 % de la consommation moyenne
Batterie de stockage 12 kWh LFP Stock l'énergie du jour pour restitution soir/nuit
Pilotage intelligent intelligent Monitoring temps réel Optimise l'autoconsommation et la restitution
Onduleur hybride 10 kW Gère PV + batterie + injection réseau

À noter : Marion n'a pas réalisé de travaux d'isolation supplémentaires. L'étude conclut que les économies d'électricité via le solaire + batterie suffisaient pour le moment. Une seconde étape pourrait être envisagée 3-4 ans plus tard (double vitrage partiel).

Les projections financières

L'expert présente le dossier financier complet :

Poste Montant
Coût total installation (panneaux + batterie + Pilotage intelligent + onduleur + travaux) 28 000 € TTC
Financement SUN'LIB (100 %) 28 000 € (durée 12 ans)
Loyer mensuel SUN'LIB (12 ans) 215 €/mois
Maintenance annuelle incluse 0 € (inclus SUN'LIB)

Économies prévisionnelles (basées sur profil réel du bien + données météo Agde 2 850 h/an) :

Année Économies électricité Loyer SUN'LIB Gain net
Année 1 4 200 € 2 580 € +1 620 €
Année 3 4 100 € (légère baisse) 2 580 € +1 520 €
Année 5 4 050 € 2 580 € +1 470 €
Après 12 ans ~3 900 €/an 0 € (contrat fini) Gain pur : 3 900 €/an

Cas d'usage : impact sur les loyers. Marion décide de baisser légèrement les charges facturées une fois les économies visibles. Passage de 90 € à 70 € par logement (baisse de 20-22 %). Cette réduction rend ses biens plus attractifs lors de relocations.

La décision et mise en œuvre

Marion passe à l'action en novembre 2023. Elle signe le contrat SUN'LIB avec les conditions suivantes :

Les travaux commencent en décembre 2023, durent 3 semaines. L'installation se fait sur la toiture (pas visible depuis la rue), la batterie est placée dans le local technique. Un tableau de bord en ligne permet à Marion de suivre la production en temps réel.

Point clé de la mise en œuvre : Marion a informé ses locataires 2 semaines avant travaux. Elle a expliqué qu'un système solaire était installé « pour réduire les charges communes ». Aucun refus, aucune complication. Les locataires ont été ravis d'apprendre que leurs charges allaient baisser.

Les résultats après 2 ans (fin 2025)

Données de production réelles

Année 1 (2024) : production 11 200 kWh. Autoconsommation : 58 %. Injection réseau : 4 700 kWh. Consommation réseau résiduelle : 7 500 kWh.

Année 2 (2025) : production 10 950 kWh (légère baisse due à nettoyage moins fréquent en été 2025). Autoconsommation : 61 %. Consommation réseau : 7 300 kWh.

Interprétation : Les prévisions étaient 11 500 kWh/an. La réalité a été très proche. Les économies réelles : 3 900-4 000 € par an (au prix 2024-2025 de ~0,28-0,30 €/kWh).

Impact financier

Marion voit dans ses relevés de charges communes :

Coût pour Marion :

Impact sur la location et les loyers

Marion a baissé les charges facturées à ses locataires, passant de 90 € à 65-70 € par logement. Sur 5 logements : baisses cumulées de 100-125 €/mois pour les locataires.

Résultat tangible : Lors de deux relocations en 2024 et 2025, les candidats ont remarqué immédiatement les charges réduites. Le bien est devenu plus attractif, Marion a pu maintenir ses loyers (650-700 €) sans pression. En marché normal, cela équivaut à un gain indirect de ~200-300 € par relocation (moins d'ajustement négatif, meilleur choix locataire).

Impact DPE et valeur du bien

Marion a fait un nouveau diagnostic énergétique en octobre 2024. Le DPE est passé de D à C. Gain d'un classement. Ce n'est pas un miracle, mais associé aux charges réduites (communication auprès des futurs acheteurs), l'immeuble est clairement mieux positionné sur le marché.

Marion estime que la valeur de son immeuble a augmenté de 30 000 à 40 000 € (estimation) grâce à ce DPE amélioré et aux charges réduites visibles. Cette plus-value compense très largement le coût location SUN'LIB sur 12 ans.

Les apprentissages de Marion

1. Transparence : L'étude gratuite Mandat Énergie a été clé. Marion a eu tous les chiffres avant d'engager quoi que ce soit. Pas de surprise après.

2. Marion savait à qui s'adresser en cas de besoin.

3. Communication avec les locataires : Expliquer simplement (« charges réduites ») a évité les résistances. Les locataires ont vu le bénéfice immédiat.

4. Suivi réel vs. prévisions : Les résultats ont très peu dévié des prévisions. Cette fiabilité renforce la confiance de Marion dans la solution.

5. Long terme : Marion réfléchit déjà à un possible rachat du système après 5 ans (option du contrat SUN'LIB). Ou à une seconde étape (isolation partielle) pour continuer l'amélioration.

Questions fréquentes inspirées par le cas de Marion

Marion aurait-elle pu faire ce projet à Montpellier ou Pézenas (au lieu d'Agde) ?
Absolument. Agde, Montpellier, Pézenas, Marseillan, Frontignan ont tous un ensoleillement similaire (2 800-2 850 h/an). Les calculs d'économie varieraient très peu. La toiture et l'orientation du bien sont plus décisives que la localité exacte dans le Languedoc-Roussillon.
Et si Marion avait un immeuble plus petit (3 logements) ou plus gros (10 logements) ?
Le modèle s'adapte. Immeuble 3 logements : panneaux moins nombreux, batterie plus petite, gain proportionnel. Immeuble 10 logements : plus de panneaux, plus de batterie, gains plus importants. Le ratio financement/économies reste similaire : 8-12 ans d'amortissement typique.
Marion aurait-elle pu ajouter une PAC (pompe à chaleur) pour le chauffage ?
Oui. L'étude initial l'envisageait, mais Marion a préféré deux étapes : solaire + batterie d'abord, PAC après si besoin. C'est une stratégie valide (meilleur ROI immédiat) ou elle aurait pu faire les deux en simultané. Dépend du budget et de la structure du bien.
Quel bilan carbone pour Marion sur 12 ans ?
Réduction estimée de 55-60 tonnes de CO2 sur 12 ans (éviter ~4 000 kWh/an d'électricité réseau). C'est l'équivalent de ~8 t CO2/an. Pour Marion, ce n'était pas la priorité, mais c'est un bonus environnemental tangible (comparable à l'évitement de ~8 aller-retours Paris-Lyon en voiture annuellement).
Si Marion vend demain, que deviennent les panneaux ?
Le contrat SUN'LIB se transfère à l'acheteur ou peut être levé (rachat de la dette résiduelle). Marion doit en informer l'acheteur (transparence). Généralement, l'acheteur est content (bien plus attractif avec panneaux). Cela renforce la plus-value immobilière plutôt que de la réduire.

Conclusion : une histoire encourageante et réaliste

Marion n'est pas une militante écologiste. C'est une businesswoman pragmatique qui avait un problème : charges trop élevées, bien peu attractif sur le marché locatif tendu de la côte languedocienne. La solution Mandat Énergie lui a offert :

Marion a fait le choix gagnant. Vous aussi ?

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