
Le principe en une phrase
Le Mandat Énergie permet à un vendeur d'équiper son bien — production solaire, ballon thermodynamique, pilotage intelligent — pendant la commercialisation, sans avance à l'installation, pour le vendre mieux ; l'agence, elle, conserve son mandat, sa commission et sa relation client, et gagne un argument de différenciation que peu de confrères proposent. Le dispositif s'adosse toujours au mandat immobilier : sans mandat, pas de dossier.
Qui fait quoi : la frontière claire
L'agence détecte (un bien D-G, une toiture exploitable, un vendeur ouvert — le tri du portefeuille s'apprend en une demi-journée), présente le principe en quelques phrases et met en relation. Tout le reste — qualification technique, simulation chiffrée, montage du financement, coordination de l'installation par un installateur RGE partenaire, suivi jusqu'à l'acte — est pris en charge par Mandat Énergie. L'agent n'est jamais en position de vendre un produit technique ou un financement : il ouvre une porte, le dispositif fait le travail derrière. Cette répartition protège les deux parties.
Le parcours d'un dossier, étape par étape
1. Signalement. L'agence transmet le dossier (bien, DPE, photos, contexte de vente). 2. Qualification et simulation. L'équipe vérifie l'éligibilité et produit une simulation chiffrée — économies projetées, production estimée, étiquette visée « selon les cas », toujours confirmée par l'étude. 3. Signatures. Le vendeur signe la promesse de mandat travaux liée à la vente et le financement en leasing porté par notre partenaire de financement, partenaire financement du dispositif. 4. Étude technique et installation. Visite technique, pose des équipements, mise en service — le bien reste en commercialisation pendant ce temps. 5. Commercialisation. Le vendeur, titulaire du contrat de leasing, en règle le loyer jusqu'à la vente ; l'annonce et les visites s'appuient sur les équipements neufs. 6. Acte. Le contrat est transféré à l'acquéreur ou soldé, dans un cadre préparé avec le notaire. Le déroulé détaillé est décrit dans le dossier étape par étape.
Ce que l'agence y gagne concrètement
Trois effets se cumulent. En prise de mandat : proposer une valorisation sans avance de trésorerie est un argument qui aide à obtenir l'exclusivité — le vendeur comprend qu'il obtient davantage qu'une mise en vitrine. En commercialisation : l'annonce se différencie, les visites changent de ton, l'objection travaux disparaît de la négociation. En image : l'agence se positionne sur la transition énergétique avec un dispositif structuré, sans improviser. Les détails du partenariat sont sur la page agences partenaires.
Ce que le dispositif n'est pas
Pas une offre de travaux « gratuits » — le vendeur n'avance rien à l'installation et règle le loyer du contrat jusqu'à la vente, ce qui est différent, et se dit ainsi. Pas un produit financier vendu par l'agence — le financement est porté par le partenaire spécialisé, l'agence n'intervient pas dans ce périmètre. Pas un engagement de résultat sur le DPE — la projection est confirmée par l'étude, jamais promise en rendez-vous. Ces trois clarifications, posées d'emblée, évitent l'essentiel des erreurs de terrain.
Cas pratique : un premier dossier à Sommières
Exemple illustratif. Une agence de Sommières signale son premier dossier : maison de 1985, 110 m², DPE F, convecteurs et ballon d'origine, toiture sud. Simulation : production solaire couvrant une part significative des besoins, ballon thermodynamique, pilotage — étiquette projetée en D, économies annuelles substantielles pour le futur occupant. Le vendeur signe, l'installation se déroule pendant la commercialisation, l'annonce est réécrite. Offre acceptée à un niveau que l'agente qualifie de « défendu comme jamais » : l'acquéreur a acheté une maison équipée et documentée, pas un chantier à venir. Commission intacte, vendeur satisfait, et un deuxième dossier signalé la semaine suivante.
En résumé
L'agence détecte, présente, met en relation ; le dispositif qualifie, finance, installe, transfère. Entre les deux, un parcours en six étapes balisées, un vendeur qui n'avance rien à l'installation et règle un loyer connu jusqu'à la vente, et un acquéreur qui reçoit un bien équipé et documenté. Le tout sans que l'agence sorte une seule fois de son métier.
Votre agence veut voir ce que donne le dispositif sur un mandat réel ?
Questions fréquentes
Le dispositif remplace-t-il le travail de vente de l'agence ?
Non — il l'outille. Le mandat, le prix, la négociation restent le métier de l'agence ; le dispositif retire de la table l'objection énergétique et ajoute un argument de différenciation.
Que se passe-t-il si le bien ne se vend pas dans les délais ?
Le vendeur reste titulaire du contrat de financement et en règle le loyer tant que le bien n'est pas vendu. Ce coût est chiffré et posé par écrit avant signature, et le prix de mise en vente est calé en conséquence. Le vendeur le sait avant de s'engager — la FAQ détaille ce point.
L'agence perçoit-elle quelque chose sur le volet énergie ?
Oui. Pour chaque dossier qu'elle nous transmet, l'agence partenaire perçoit 3 % du montant des travaux du dossier (matériel et pose HT), et l'agent 500 €. Sa commission immobilière reste la sienne, intégralement.





